Actu SPAM dans le monde
2/3 de SPAM en moins
Depuis la fermeture de l'hébergeur californien qui produisait
apparemment 75% du SPAM dans le monde, le Washington
Post nous indique que le volume de SPAM a chuté des deux
tiers.
C'est arrivé le 11 novembre. Avez-vous vu une baisse ? Moi,
oui.
Mais cela reviendra sans doute très vite.
La CNIL contrôle les spammeurs
Depuis le mois de septembre, la
CNIL organise des contrôles d'entreprises probablement
coupables de SPAM et identifiées par l'initiative SIGNAL
SPAM (signalées comme sources de SPAM par des internautes).
Au terme de ces missions et de cette « surveillance »,
la CNIL pourra, le
cas échéant, user de ses pouvoirs de sanction et prononcer des amendes
dont le montant maximal est de 300 000 € d’amende.
A l'intérieur d'un réseau de SPAM
Deux études récentes analysent de l'intérieur
l'architecture de réseaux de SPAM.
Synthèse en anglais sur
ArsTechnica.
Votre adresse attire particulièrement le SPAM
C'est la curieuse conclusion d'une analyse réalisée
à l'Université de Cambridge par un professeur d'informatique
: Dr Richard Clayton. Il semble bien que les spammeurs sont un poil
flemmards (surpris ?) et que certaines adresses de mail reçoivent
plus de SPAM que les autres. Si on regarde la première lettre,
"A", "M", "S", "R" et "P" sont les plus populaires (40% de tout
le SPAM) et "Q", "Z" et "Y" ne le sont pas.
Apparemment, cela est un effet de bord d'une recherche d'efficacité
qui indique que si john@example.com fonctionne, cela vaut la peine
d'essayer john@another.com parce qu'il a de grandes chances qu'elle
fonctionne aussi. Tout ça est influencé par la fréquence
d'apparition des lettres dans les noms et les titres en anglais
(principalement) et quelques autres langues.
Source : BBC
Nouvelle idée de SPAM : concentration bancaire
L'actuelle crise financière a donné des idées
aux spammeurs. La Federal Trade Commission (FTC) a averti
(aux USA) les internautes à propos d'escrocs qui ciblent
spécialement les utilisateurs un peu perdus pour leur faire
lacher des informations personnelles. Les raisons invoquées
pour demander des données très personnelles (social
engineering) incluent des explications pas toujours précises
liées aux difficultés financières de certaines
banques soit en cours de rachat, soit en dépôt de bilan.
Source : The
Inquirer
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